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| Les rencontres dArles 2009
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| / Les rencontres dArles 2009 / 40ème édition
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Les rencontres d'Arles 2009
40ème édition
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Pendant la crise,
le spectacle continue
Par François Barré, président des Rencontres d’Arles.
Quarante ans ? Qu’en penser ? Qu’en panser ? Faudrait-il sen moquer comme de lan quarante ou emboucher les trompettes de la renommée ? Est-ce si grave ou si joyeux, la maturité venue ou l’adieu aux jeunes années ? Les quarantièmes seront-ils réjouissants pour le fun ou rugissants pour la crise ? Foin de ces analogies hasardeuses. La création se construit sur la création. Elle s’invente et renaît à tout moment. Ici dans ce sud-est d’un vieux pays, les trois A, Arles, Avignon, et Aix se réenchantent chaque année pour accueillir professionnels et amateurs, novices et aficionados, promeneurs et amateurs en une fête toujours renouvelée. Devenir jeune ne se fait pas du jour au lendemain, « c’est ce qui m’a pris le plus de temps » déclarait Picasso, l’illustre ami de notre Lucien Clergue. Vivons donc cette juvénilité qu’il fallut acquérir et qui n’est pas un apanage de l’inné. Le futur passe par la pensée d’un autre monde et par la force des créateurs. Cessons de croire aux pragmatistes qui invoquent sans cesse la réalité et les réformes pour mieux enraciner un ordre du quantitatif. « Dès qu’on commence à trouver les choses naturelles, on cesse d’exister » écrivait Bertolt Brecht. Existons, résistons, devenons plus jeunes dans un monde plus vieux. Écoutons le bruit du monde et retrouvons la « Famille des Hommes ».
Voilà maintenant sept ans qu’avec François Hébel nous avons eu l’honneur de prendre en charge et pour un temps, les destinées des Rencontres d’Arles. Lourde responsabilité tant il convenait de redonner force et allant à une manifestation tombée en faiblesse et ayant perdu au fil des années la formidable énergie que lui avaient insufflée ses fondateurs : Lucien Clergue, Jean-Maurice Rouquette et Michel Tournier. À l’époque, juste après le mai de mille neuf cent soixante-huit, ces hommes jeunes et de talents multiples, agrégés par leur amour de la photo mais porteurs de toutes les curiosités, de musique, d’archéologie, d’écriture, d’histoire, de légendes, de cinéma, d’art et de tauromachie surent être réalistes en demandant l’impossible. Ils inventèrent, pour la première fois au monde un festival de photo, des Rencontres Professionnelles, en cette ville d’Arles à l’étendue si vaste et à l’histoire si ancienne. Plus friands de découvertes et d’aventures, les Etats-Unis d’Amérique parèrent d’emblée ce bonheur culturel non identifié de tous les attraits, vinrent nombreux et firent les Rencontres plus célèbres à New York qu’à Paris.
Dès lors la photographie prit demeure en terre arlésienne pour y célébrer entre éternel retour et nouveaux horizons, entre grands créateurs et pousses des dernières averses, les plaisirs de la rencontre et de l’amitié. Je suis venu trois fois en ces années de fête. J’y avais les précautions d’un apprenti ethnologue traversant une contrée lointaine aux peuplades étranges occupées à quelques rituels dont il n’était certain ni de saisir le sens ni de savoir se faire accepter par ses célébrants. Nombre d’entre eux, mâles pour la plupart, occupaient manifestement le devant de la scène, allant de l’un à l’autre et arborant comme un signe de reconnaissance et d’appartenance un appareil Leica tenu en main façon « paradigme de l’instant décisif » ou accroché en sautoir et reposant sur la poitrine, façon grand commandeur. Cet objet symbolique, dont le caractère sacré ne m’avait pas échappé, distinguait ses porteurs d’un bas peuple autochtone ou touristique répandu alentour, à l’exception cependant de jeunes catéchumènes partagés entre l’angoisse de l’adoubement et la félicité d’une longue marche accomplie vers la terre promise. Ils arboraient eux aussi un objet symbolique les désignant d’emblée à l’attention des géants leicaïstes : une sorte de carton, de livre ou de boîte, un book fallait-il dire. Chacun d’entre eux cherchait son maître, un oncle d’Amérique peut-être, le plus apte selon lui à le reconnaître, faire alliance et le conseiller. Aux tables des cafés, dans la cour et les salles de l’hôtel Arlatan, les chemins se croisaient enfin ; la Rencontre advenait.
Bien des choses ont changé depuis ces débuts héroïques : les Rencontres ne sont plus seulement « professionnelles » mais à toutes et à tous destinées ; les Leicas ne sont plus les seules reliques de la vraie croix ; le noir et blanc et l’argentique ne sont plus l’exclusive nature de l’image fixe, la couleur est partout et le numérique a envahi la planète photographie. François Hébel a dans une première vie participé à cette mutation. Il connut à ce titre deux événements remarquables. Pour avoir introduit dans les expositions des Rencontres de grands formats de photos en couleur il fut vivement critiqué par des membres du conseil d’administration dont certains menacèrent même de démissionner. (Je me souviens pour ma part m’être fait tancer par une docte personnalité du monde de la photo, m’accusant d’oublier les finalités culturelles des Rencontres pour avoir proposé d’accroître le nombre de stages liés à la maîtrise du numérique.) À la même époque, en 1987, François Hébel fut le premier en Europe à vraiment exposer le travail de Nan Goldin discrètement entraperçu l’année précédente au festival du film de Berlin. Cette initiative et cette découverte sont siennes et doivent être rappelées tant on attribue habituellement ce mérite à d’autres venus plus tard avec notamment la magnifique exposition du Jeu de Paume en 1992. Vingt-deux ans après, Nan Goldin revient à Arles comme l’invitée d’honneur des Quarantièmes accompagnée de photographes amis ou repères, porteuse d’une œuvre accomplie dans le risque constant de vivre et de créer, de témoigner des affres et des plaisirs du quotidien, de moments, de figures et d’images donnés en partage. Je voudrais, sans rentrer dans le détail d’une programmation plus riche que jamais, entre mémoire et projets, et dont le mérite revient à François Hébel, dire quelques jalons pour moi essentiels. Robert Delpire d’abord, aussi discret qu’inventif et défricheur, ouvreur et créateur inlassable et d’une exigence jamais démentie. Je lui dois une part de ce que je sais. Duane Michals qui l’un des premiers inscrivit la photographie dans une prise de temps autant que de vue, dans le mouvement des corps et des pensées, dans une écriture de l’œil et de la main. Roni Horn construisant et déconstruisant par le dessin, la photo, la sculpture l’expression et la transmission de ses expériences et venant aujourd’hui, grâce à Maja Hoffmann et à la Fondation LUMA marquer symboliquement les débuts d’une ère nouvelle pour Arles et les Rencontres. Bohdan Holomicek, ami et compagnon de Vaclav Havel traçant le portrait d’une vie, celle d’un grand homme qui est un homme d’abord, sans pose ni posture, dans la fraternité des luttes et des amitiés. Et ces retrouvailles enfin de directeurs successifs, qui viendront avec deux enseignants de l’École d’Arles fêter les Rencontres et leurs grands prix en présentant chacun un créateur d’aujourd’hui.
Cette belle histoire, la venue de l’École Nationale Supérieure de la Photographie, l’augmentation constante de la fréquentation, les soirées au Théâtre Antique, l’invention de la Nuit de l’Année, la multiplication des expositions, la naissance et la croissance de la « Rentrée en Images », le développement des coproductions et des itinérances internationales, nous la devons d’abord au talent des équipes qui depuis quarante ans s’emploient à faire tourner la machine, préparer, négocier, accrocher, accueillir, aménager, inventer, communiquer, regrouper partenaires et amis. Plus nombreuses aujourd’hui – mais pas assez cependant face à l’ampleur des tâches - ces équipes sont plus jeunes, emportées derrière François Hébel et Alice Martin en un mouvement sans fin, enthousiastes et d’un professionnalisme avéré. Rien pourtant ne serait jamais arrivé sans les créateurs, ces photographes venus du monde entier irriguer et ravir les Rencontres.
Les choses ont bien changé depuis 2002. Il y avait 14 expositions en 2001, on en comptait 60 l’année dernière. Le public accueilli était de 9.000 personnes, il est de 60.000 aujourd’hui. Le pourcentage des recettes propres et des partenariats privés était de 12% il a depuis atteint 60% (35% recettes propres notamment billetterie et 25% partenariats privés). Mais nous ne pouvons nous réjouir complètement car notre manifestation a plus que d’autres - qui n’ont pas cherché à se développer autrement que dans l’attente de financements publics - été directement exposée aux aléas de la conjoncture économique. C’est ainsi que bon an puis mal an nous avons perdu des partenariats valorisés à plus de 300.000 € et que de 2008 à 2009, le taux de renouvellement des partenaires, habituellement estimé à 30%, est passé à 60% entraînant une constante fragilité dans l’élaboration de notre programmation. Jusqu’à la dernière minute François Hébel devra se battre afin que, pendant la crise, le spectacle continue. Dans cette conjoncture grave, nous sommes, plus que jamais reconnaissants envers les partenaires privés qui sont restés fidèles aux Rencontres : SFR qui a renouvelé pour trois nouvelles années sa participation et son soutien ; la FNAC toujours active et créative auprès de nous ; Olympus et Hermès porteurs d’un sang nouveau ; la Fondation LUMA plus que jamais et bien sûr envers les collectivités publiques, État (Ministère de la Culture - DRAC PACA) et collectivités locales, Région, Département et Ville d’Arles, fidèles, fondatrices et constamment présentes.
La crise que nous traversons révèle plus que jamais la place vitale de la culture et de l’invention artistique dans nos vies et dans nos villes. L’aventure d’Arles et des Rencontres connaîtra dans les années prochaines une extraordinaire mutation à la mesure des évolutions du monde. Nous la devrons à l’initiative et à l’action de Maja Hoffmann et de la Fondation LUMA qui, en cette période critique confirment et développent le projet de reconversion des Ateliers SNCF. À la fois urbain et culturel ce projet permettra à Maja Hoffmann avec le concours de la ville et de son maire Hervé Schiavetti, de la Région et de son président Michel Vauzelle, avec les Rencontres de la Photographie, l’École Nationale Supérieure de la Photographie, avec Actes Sud et de nombreux acteurs économiques et culturels de mener à bien sous la houlette de Frank Gehry la réalisation exceptionnelle d’un dessein mécénique sans équivalent en Europe et la construction d’une cité des arts en même temps que d’un second centre pour Arles. Demain encore, les beaux jours. Je reviendrai souvent.
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40 ans de Rencontres,
40 ans de ruptures
Par François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles.
Pour célébrer 40 ans de cette fragile aventure, on rêverait de convier tous ceux qui sont généreusement venus présenter leur travail. Toutefois il n’est pas sûr que l’entreprise nostalgique et glorifiante sied trop aux Rencontres dont l’histoire est faite de créations en cours, de photographes repoussant les limites de l’image fixe, de moments de passage incertains. Cette histoire-là n’a jamais été aussi foisonnante.
Il était néanmoins tentant de réunir quelques amis qui ont permis cette aventure ; le programme 2009 repose sur deux catégories.
40 ans de Rencontres réunit les directeurs artistiques qui ont permis à cette formule de s’inventer au fil de l’eau, célèbre le talent de Robert Delpire qui accompagne tant d’artistes dans leur création et a inventé tant d’outils pour la diffuser au public et rend hommage au doyen de nos visiteurs photographes Willy Ronis, qui à 99 ans, proclame son attachement à Arles.
40 ans de ruptures expose des photographes dont le travail a créé le débat lors de leur présentation à Arles en s’éloignant des académismes de leur époque. Au premier rang d’entre eux Duane Michals qui présente une rétrospective et Nan Goldin dont la Ballad of Sexual Dependency a tant marqué les Rencontres et qui a la gentillesse d’inviter à son tour ses amis photographes.
Rupture aussi avec l’exposition Without sanctuary qui montre à travers cette collection tragique du Center for Civic and Human RIghts d’Atlanta, le chemin parcouru avec l’élection de Barack Obama depuis l’époque, pas si lointaine, où les photographes du sud des États-Unis éditaient des cartes postales pour se vanter du lynchage d’hommes et de femmes afro-américains.
Combien sont-ils, ceux qui en 1970, ont cru à cette aventure, quand à l’époque des stages de macramé, de poterie, de méditation, Lucien Clergue importa des États-Unis les stages de photographie.
Noyautant le festival généraliste, imprégné des fêtes de la tradition arlésienne, puis forcé de créer une structure autonome, sans lieux ni réel budget, avec l’aide essentielle de Jean-Maurice Rouquette et la caution précieuse de Michel Tournier, Lucien affirme une vision.
Il devine le rôle central que prend la photographie et il veut briser la solitude du photographe en créant une communauté d’échanges. Lucien aime la photographie, il aime les arts, mais plus que tout, il aime les artistes.
Cette différence essentielle définit pour toujours pourquoi les Rencontres sont uniques. Dans une époque où souvent les commissaires d’expositions admirent l’œuvre mais redoutent l’artiste, le mot « rencontres » enrichit celui d’exposition.
C’est pour cela aussi que les Rencontres sont une œuvre collective. Dès le début Lucien est entouré de Paul (Geniet), de deux Jean-Claude (Lemagny et Gautrand), de Jean (Dieuzaide), de Jean-Pierre (Sudre), de Denis (Brihat), puis très vite de Cornell (Capa), d’Antoine et Maryse (Cordesse), de Luc (Hoffmann), de Roger (Thérond), … et les modèles de ses photos quittent la pause pour devenir un temps les vrais artisans du projet. Rapidement épaulés par Bernard (Perrine), Agnès (de Gouvion Saint-Cyr), Françoise (Riss), Serge (Gal), Yann (Le Goff), Marie-José (Justamond) qui, comme tant d’autres, font leurs débuts aux Rencontres avant de rejoindre la presse parisienne ou différentes institutions culturelles.
L’invitation de grands photographes américains attire à Arles les quelques initiés de la photographie, la force du débat et les stages feront la réputation des Rencontres. L’époque est politique, libertaire et aussi libertine, les stages de Guy le Querrec sont un happening psychologique, ceux de Jean-François Bauret se déroulent nus, comme ceux de Lucien très prisés avec ses infinies combinaisons de trois modèles. Les maîtres de stage étrangers ne reviennent que tard des plages sauvages de Camargue, les vendeurs de la Fnac naissante assurent le soutien technique, très vite rejoints par Ilford alors seul industriel à comprendre l’importance de ce mouvement, avant que Kodak ne trouve à Arles les réponses industrielles à l’évolution des besoins artistiques.
Des combats sont menés pour le maintien de papiers de qualité, pour la création d’une école de haut niveau, l’École Nationale Supérieure de la Photographie créée à Arles en 1983 par la volonté de François Mitterrand. Mais surtout le débat est ouvert. Les anciens et les modernes s’affrontent, à l’Arlatan, à l’Archevêché, dans la cour de l’école, sous un micocoulier centenaire. Le théâtre antique résonne encore de cette époque où l’on siffle autant que l’on applaudit, lance des tomates ou bien brûle des écrans lorsque le public renvoie à leurs études des photographes ou des réalisateurs qui les déçoivent.
C’est l’entrée en scène des Christian (Caujolle), Hervé (Guibert), Claude (Nori), Jean-Jacques (Naudet), Gilles (Mora), Joan (Fontcuberta), Philippe (Salaun), Gabriel (Bauret), Alain (Dister) et de nombreux autres qui ne dédaignent pas de bousculer affectueusement les fondateurs. Alain Desvergnes arrive du Canada pour donner un début de structure avant de fonder l’école.
À une époque ou les institutions s’entrouvrent à une photographie noir et blanc enfin reconnue, Arles amorce un tournant à la fin des années 80, devance le passage à la couleur, au grand format, aux installations photographiques, au vernaculaire. Puis le Méjan se joint chaque année au programme avec une photographie conceptuelle en plein essor.
Les expositions prennent plus d’importance que les stages et les soirées du théâtre antique. Faute de lieux, il faut inventer d’autres modes de monstration. Dès 1986 avec l’Espace Van Gogh et à l’Atelier des Forges avec Olivier Etcheverry. Dans les appartements ou sous les ponts de la ville, photos accrochées mais aussi projetées, collées au mur, aperçues par un trou de serrure, la convention de l’accrochage calquée sur la peinture et le sacro-saint tirage 30 x 40 volent en éclat.
Si les premières années sont largement marquées par la photographie américaine, Arles fait la promotion d’écoles Lituanienne, Catalane, Chinoise, Indienne, Africaine et les voisins belges, italiens, suisses, espagnols s’installent régulièrement dans les programmes, le surréalisme, le conceptuel, le rock, mais aussi la Nasa trouvent à Arles un lieu où la diversité photographique s’exprime.
François Barré, directeur des arts plastiques au Ministère de la Culture, prend alors le taureau arlésien par les cornes et consulte sur l’avenir des Rencontres. L’étude commandée est partiellement appliquée, car il quitte ses fonctions pour devenir Président du Centre Pompidou. Il en résulte quelques années de belles diversifications où des directeurs artistiques avisés élargissent la palette du champ photographique arlésien à de nouveaux territoires. François Barré témoigne sa fidélité aux Rencontres en revenant les présider, courageusement et généreusement à la demande du Maire d’Arles, alors qu’elles semblaient vouées à l’abandon et à la faillite au début des années 2000 dans un désintérêt quasi général.
L’avenir passe par l’accueil d’un public en croissance rapide qui séjourne plus longtemps, fait nouveau, afin de s’imprégner de la diversité des programmes proposés. L’avenir passe aussi par cette autre spécificité arlésienne, rare institution où le programme n’est pas dans les mains d’un seul directeur artistique, mais qui sollicite l’expertise de commissaires venus du monde entier pour créer à Arles des expositions produites spécialement. Grâce à la Fondation LUMA le réaménagement du Parc des Ateliers va faire franchir une étape dans la présentation des expositions notamment. À titre de préfiguration de ces activités LUMA invite l’artiste Roni Horn à exposer un projet photographique inédit. Enfin, l’avenir passe par les activités pédagogiques comme les stages renouvelés, les colloques, débats et la rentrée scolaire en images qui est plébiscitée par le milieu enseignant.
Les partenaires privés des Rencontres, SFR, la Fnac, Olympus, Hermès…renouvèlent leur fidélité malgré les temps difficiles.
Le programme 2009 est le fruit du travail d’équipes désormais stables et rodées, qui accomplissent chaque année le tour de force de livrer 60 expositions et de nombreux événements dans la plus grande économie de moyens.
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| photographie.com : 2009-07-07 |
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