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| Du 15 mai au 15 juin 2004 / Festival Transphotographiques / Lille 2004
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1. Eric Le Brun « De l’eau de là » Joaillier d’Estran
Du 1er au 30 juin
56, place du Général de Gaulle – Lille.
Tel : 03 20 51 17 28
Ouvert du mardi au jeudi de 10h à 13h et de 14h30 à 19h. Le vendredi et le samedi de 10h à 19h
Fermé le dimanche et le lundi
" De l’eau de là " est une série photographique sur les réservoirs d’eau industrielle de la métropole lilloise. Ces lieux sombres, btis au début du XXème siècle sur les principes anciens des citernes d’Alexandrie et Istanbul, ont l’allure de forteresses imaginaires en extérieur. Sans fenêtre. A l’intérieur, obscur, l’eau immobile se transforme et paraît dure, comme une dalle de pierre. Un mirage à l’envers. Lorsqu’ils sont éclairés, ces immenses espaces deviennent cryptes, anachroniques salles désertées, cités englouties
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2. Philippe Alexandre « Lille pour se perdre » - Galerie Vasse
Du 14 mai au 5 juin
76/78, rue Esquermoise – Lille.
Tel : 03 20 55 18 49
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h, le lundi de 14h à 19h
Vernissage : 15 Mai – 11H30
Philippe Alexandre, photographe-architecte lillois, nous offre une vision métamorphosée de sa ville.
Btiments emblématiques, jardins édéniques, visages révélés au hasard de démolitions, autant d’apparitions qui trouvent un sens mystérieux à travers l’objectif et l’imagination de l’artiste.
La Galerie Vasse vous propose une promenade-découverte surréelle et poétique de Lille, à travers cette exposition photographique.
http://www.vasse.com;http://www.vasse.com
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3. Gregory Baillard « Panoramik dune errance » Spiritek
Du 12 juin au 3 juillet
49, rue du Molinel – Lille
Tel : 03 20 31 19 19
Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h
Vernissage : 11 Juin – 18H00
"[...] Je sortais toujours le soir, la nuit si belle, je ne lavais jamais perdue. Photographier des lieux vides dans le noir qui vous font vous arrêter.
Recommencer à marcher dans la ville jusquau prochain arrêt, à la prochaine rencontre ou au prochain endroit vide mais rempli de vie.
Errer la nuit dans la ville, dans la vie, tel était dorénavant mon comportement, un comportement assez étrange, je vous laccorde mais tellement jouissif. Quand on erre, cest par obligation et non par plaisir, le plaisir est dans le fait de savoir quand et où lon part mais de ne pas savoir où cela peut nous mener : la peur de linconnu, la nuit, ladrénaline de la solitude de lêtre errant. Et mon Rolleiflex qui me permet daffronter tout cela avec plaisir et nonchalance. La douce sensation que rien ne pouvait marriver grce à mon appareil. [...]"
"[...] Savoir respecter ceux avec qui on a souffert et ri à fendre lenfer.
Même si aujourdhui mes amis sont devenus papier, je les aime toujours plus et je sais quils se régalent à mimaginer continuer à appuyer sur le sale déclencheur de mon appareil. Ce qui est certain, cest que nos vingt ans étaient beaux et sauvages. [...]"
Gregory Baillard.
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4. Alain Kazinierakis « Rwanda, les blessures du silences » IEP (Institut d’Etudes Politiques)
Du 19 mai au 15 juin
84, rue Trévise – Lille.
Tel : 03 20 90 48 40
Ouvert du lundi au vendredi de 14h à 18h
Vernissage : 27 Mai – 17H30
Rwanda 1994. Le troisième génocide du XXème siècle est commis dans un petit pays dAfrique noire, génocide de tutsis et dopposants au pouvoir, cela en moins de cent jours et dans le silence de la communauté internationale.
Yolande Mukagasana, une rescapée des massacres et un photographe, Alain Kazinierakis ont été à la rencontre de survivants dans les collines et de prisonniers accusés davoir participé au génocide. Ils en ont fait une exposition et un livre "les blessures du silence", appel au recueillement, questions sur nos passivités, espoir malgré tout en la capacité de lhomme à reconstruire et aimer après ce mal absolu.
En partenariat avec le collectif nord pas de calais pour la commémoration du génocide rwandais, l’association Survie Nord et La Ligue des Droits de l’Homme
avec le soutien du CRDTM et de la ville de Lille
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5. Cédric Dhalluin « Pb 2+ »
Faculté des Sciences Juridiques Politiques et Sociales (Université Lille 2)
Du 15 mai au 15 juin
pl Déliot - Lille.
Tel : 03 20 90 74 00
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 19h, le samedi de 8h à 12h
Vernissage : 1er Juin - 18H00
Première friche industrielle de France (par sa taille et sa toxicité), Metaleurop Nord, en activité pendant plus d’un siècle (sous différents noms) apportait manne et poison aux communes alentour. Aujourd’hui les retombées économiques se sont évaporées avec les responsables, restent des hectares pollués et une profonde amertume chez les ex-salariés et les riverains. Le reportage débute en octobre 2002. Je rencontre les habitants voisins de l’usine et découvre alors le tabou des problèmes de santé liés au plomb. Dans une région où, par tradition, le travail pénible est source de fierté, il est difficile d’admettre que son métier puisse avoir des conséquences assassines.
Les langues se délient avec la fermeture de l’usine et l’on commence à mesurer l’ampleur du sinistre (social, écologique, sanitaire, économique).
En novembre 2003 je retourne sur les lieux du site. La lutte sociale est terminée depuis la liquidation judiciaire. La vente aux enchères a déjà eu lieu et les ferrailleurs viennent se servir à hauteur de leurs achats, parfois plus.
Quatre à cinq ouvriers de maintenance, indispensables à l’entretien de l’usine sont présents sur les lieux. Je découvre alors une carcasse vide. Vide d’activités, vide de sens. Absurdité d’une fermeture programmée au profit de l’enrichissement des actionnaires, logique libérale respectée.
Exposition réalisée avec le concours de l’Agence Régionale Epson
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6. Jakub Swerpel « Rêves et Pacotilles » Galerie Cadre Ap Art
Du 15 mai au 15 juin
11, rue Négrier – Lille.
Tel : 03 20 06 02 57
Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 19h et sur RDV pour d’autres horaires.
Vernissage : 22 Mai – 11H30
Jakub SWERPEL est un jeune (1978) et talentueux photographe polonais. Ayant obtenu une bourse d’études du Ministère Polonais de la Culture et des Arts en 1998 ; il a été gratifié entre autres du grand prix du « Press Photo 2000 » à Gdansk, et présenta la même année une exposition personnelle sur un thème du patrimoine architectural : « Cariatides de Lille ».
« Rêves et pacotilles » est une série de photos-tableaux, résultat de recherches sur les émotions que peuvent susciter nos rêves, où le fantastique et le surnaturel côtoient et transcendent un passé plus ou moins flou.
Les images proviennent de superpositions photographiques différemment filtrées dont les tirages sont ensuite relevés par une coloration manuelle et l’application de dorures véritables.
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7. Katharina Bosse « Realms of Signs, Realms of Senses » Galerie Intérieur
Du 15 mai au 26 juin 2004
9, rue Hovelacque – Lille
Tel : 03 20 31 92 50
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h, le dimanche de 11h à 18h
Vernissage : 29 Mai – 11H30
Ces photographies ont été prises dans des lieux que lon peut louer pour vivre des fantasmes érotiques : des pièces accessibles comme les coulisses de désirs et denvies sexuels et décorées en fonction de différents thèmes.
Ces pièces sont à mi-chemin entre la sphère publique et la sphère privée. Si bien quelles peuvent être facilement louées pour cent dollars de lheure, leur décoration, doit plaire à un large éventail dindividus et répondre à des fantasmes répandus.
Ce qui frappe à leur sujet, cest la logique et le soin avec lesquels les différentes scènes sont aménagées, sans parler de la profusion de détails ; en fait les propriétaires de ces clubs investissent beaucoup de temps, dargent et damour dans leurs "intérieurs".
Etant donné que ces pièces sont légales aux Etats-Unis, tant quelles ne servent pas à la prostitution, on ne peut pas les interdire facilement. Ce qui veut dire que je nai aucun mal à les trouver et à être autorisée à les photographier. Seuls quelques rares propriétaires ont refusé. Les photographies ont été prises à New York, San Francisco et Los Angeles.
Ces images ont un pouvoir de séduction que nont pas les pièces elles mêmes. Y marcher physiquement présente certains avantages : on est maître de sa propre perspective. Mais on est en quelque sorte à la merci de la pièce. Alors que le pouvoir de limage opère de façon différente de la surface : apparemment illimités, les détails minutieux des pièces - conservés sur la surface lisse de la photographie - soffrent à limagination, tout en nautorisant pas dinterprétation unique, comme pour dire : "quest ce que vous voulez ? Je ne suis quun intérieur...."
Katharina Bosse
Avec le concours de la galerie Anne Barrault et de Heidi Reckermann Photographie
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8. Constantino Ruiz Lopez « Blessures Secrètes » Tri Postal Lille 2004
Du 15 mai au 15 juin
Avenue Willy Brandt - Lille
Tel : 03 20 14 47 61
Ouvert le mercredi et le dimanche de 10h à 19h, du jeudi au samedi de 10h à 21h. Fermé le lundi et le mardi
Vernissage : 15 Mai – 18H30
Constantino Ruiz Lopez, photographe de 31 ans, a réalisé durant trois années une série de portraits de personnalités médiatiques. Son objectif était de créer, en concertation avec chacune delles, un univers qui reflète à la fois ses préoccupations personnelles, centrées autour de lenfance malheureuse et la difficulté du passage à lge adulte, et la personnalité du modèle photographié.
Metteur en scène avant tout, il reconstitue en studio des tableaux à partir de ses préoccupations et dérangements intimes. A mille lieues de la photographie dinvestigation ou du reportage, Constantino Ruiz Lopez joue sur le décalage entre une esthétique colorée et la difficulté des thèmes abordés.
Chaque photographie est accompagnée dun texte écrit par la journaliste Bernadette Bourvon daprès des interviews réalisées auprès de chaque modèle.
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9. Guéria « Arrêt sur Humains » LEM
Morgane Le Guen, Clémentine Fauquet, Caroline Dhellemmes, Cédric Dubus, Pidz, Guillaume Calop, Marc Mounier-Kuhn, Mohammed Elbaz, Installation Bergaspace
Du 14 mai au 07 juin
62, rue de Wazemmes – Lille – Ouvert tous les jours de 13h à 20h, week-end compris.
Vernissage : 14 Mai – 18H30
Guéria réunit 7 photographes de la région autour de la problématique de l’Être Humain dans son environnement social, politique, économique, psychologique ().
Regards croisés, destins sensibles.
Il s’agit de conjuguer les univers personnels forts de chacun des photographes au sein d’une exposition dépassant la simple addition d’histoires : Le collectif associatif Guéria considère en effet qu’il est possible de concilier travaux individuels et projet collectif dans une perspective de complémentarité et de confrontation artistique et sémiologique.
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10. Collectif « La boîte d’Harissa » Galerie Hollevout
Du 22 au 28 mai, dimanche inclus.
29 rue Royale – Lille.
Tél : 03 20 06 45 77
Ouvert tous les jours de 14h à 19h
Vernissage : 22 Mai – 19H00
Comme à son habitude Latelier-galerie Hollevout accueillera un collectif de photographes, les uns reconnus les autres, amateurs.
Le thème proposé cette année est... LA BOITE DHARISSA !
A petite dose, la danseuse enchante le palais et le charme, mais gare à lexcès qui soudain irradie la gorge et fait pleurer les yeux !
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11. Silence & Vies « L’œil pour mot » Le Gymnase
Du 05 au 29 mai
Place Sébastopol - Lille.
Tél : 03 20 74 34 20
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h, le samedi de 14h à 17h
Vernissage : 5 Mai – 17H30
Nous attirer vers ce que représentent le bruit et le silence pour des sourds et des entendants, voilà ce que l’expo photo œil pour mot vise à réaliser au travers de cette rencontre culturelle entre sourds et entendants. Elle sera le fruit d’une rencontre entre ces deux mondes. Vous verrez alors qu’il y a moyen de s’entendre !!
http://oeilpourmot.free.fr
En partenariat avec l’IUP Infocom et Eric Pottin.
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12. « RegARTs sur Fenêtres » Metalu
Du 23 Mai au 13 Juin
4, rue Jules Ferry - Loos.
Tel : 03 20 50 99 08
Ouvert les samedi 29/05, 05/06 et 12/06 de 14h à 20h et les dimanche 30/05, 06/06 et 13/06 de 14h à 18h
Vernissage : 23 Mai – 15H00
En partenariat avec le Collectif d’habitants de Fives, le collectif Hirsute, et les photographes suivants : Anna Solé, Emmanuel Goulliard, Marc Helleboid, Fred Guerri, Christian Mathieu, Pascal Rossignol et Aimée Thirion
La réalisation des "fenêtres qui parlent" sappuie sur la démarche de choix artistique des habitants et sur la démarche de création in situ de plusieurs artistes.
Ces démarches impliquent lartiste tout comme lhabitant dans le processus de création dune oeuvre créée ou ré-interprétée dans le cadre dune fenêtre. Dune certaine façon "la fenêtre qui parle" reflète et révèle simultanément une parole dartiste et dhabitant à partager avec le passant.
Or, si cette parole de duo tend vers lunité dune fenêtre, elle joue sur une multitude de dualités : intérieur/extérieur, intimité/espace publique, obstruction/transparence, réalité/reflet, individualité/ collectivité, quotidien/ponctuel, permanent/éphémère....
Et de ce fait donne à chacun la possibilité dune multitude de regard artistique in situ.
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13. Jean-Michel Pancin « Contre Nature Intime » Le Gymnase
Du 15 mai au 15 juin
Place Sébastopol - Lille.
Tél : 03 20 74 34 20
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h, le samedi de 14h à 17h
Vernissage : 31 Mai – 18H00
Si la nature existe bien à Lille, comme partout ailleurs, elle semble avoir quitté l’agora pour s’exprimer autrement, et l’urbain semble avoir totalement dompté l’élément naturel, jusqu’à l’exclure. Mes images mettent au jour ce vide, le manque chronique du végétal comme source de vie et de joie. La nature est ici tellement éloignée du cadre de vie qu’elle finit par hanter le quotidien. Dans ce désir ardent d’un ailleurs plus vert, les habitants se livrent à un curieux fétichisme. Tout ce qui peut représenter la nature s’exhibe. Elle est devenue un artefact. Dans la rue, sur le rebord des fenêtres, sur les murs en trompe-l’œil, dans les vitrines commerciales, comme un trésor perdu, on la chérit, on en vante les mérites, mais jamais on ne la voit réellement. « Quelle ple et insignifiante résistance que de peindre un pan de mur, ou de dessiner quelques fleurs sur une vitrine, pour qu’elle cesse de refléter la seule tristesse de la ville ! », peut-on penser en regardant ces images Mais c’est pourtant vrai, la nature, comme souvent on l’imagine, est bien absente, depuis longtemps, et c’est sous d’autres formes, dans l’intimité d’un foyer ou au détour d’une rue, que les Lillois ont jugé bon de l’évoquer. Dans la cité fonctionnelle, mécanique, productive, elle est souvent représentée d’après les clichés que l’on veut bien nous faire consommer, d’après de vagues souvenirs, comme ceux d’un parent depuis longtemps disparu. Pourtant, elle finit toujours tôt ou tard par reprendre ses droits.
Avec l’aimable soutien de Dédé et William Scharfman, et le magazine Archistorme
En partenariat avec le magazine Réponses Photo
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14. Sophie Deballe « Paysages, paysage » L’Arbre A Lettres
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15. Nadège Fagoo « noirs (et blanche) » Le Bonheur des Ogres
Du 15 mai au 15 juin
26, rue Nicolas Leblanc – Lille
Tel : 03 20 30 12 34
Ouvert de midi à 14h et de 19h à minuit. Fermé dimanche et lundi.
Vernissage : 3 Juin – 18H30
Noirs (et blanche) rassemble les images issues de ma rencontre avec les habitants du village de YAKA au
Togo... quelques instants vécus avec les gosses du village...
A l’origine envoyée, par une municipalité, en reportage sur les installations du village dans le cadre d’un parrainage, j’ai pu développer sur place un projet personnel en parallèle. Ce dernier centré sur les enfants avec qui les mots ne s’avèrent pas indispensables pour communiquer.
Marquée par le «tellement peu et tellement beaucoup» de là-bas. Un autre monde où le bonheur n’a pas la même définition que chez nous, où le ballon de football est remplacé par une boite à conserve et où les bijoux se font à partir de récupérations sur les bouteilles en plastique.
«Tellement peu et tellement beaucoup» car c’est un monde où tout est «peu», peu de moyens, peu de possibilités, peu d’eau, peu de matériel... parallèlement à une population qui «donne beaucoup» ; particulièrement ouverts, souriants et joyeux ces gens nous ouvrent les yeux...
Ce reportage concrétise la découverte de la différence et m’a permis de relativiser bon nombre de «problèmes» occidentaux, le meilleur exemple étant l’état de stress : un sentiment tellement futile, inconnu et incompréhensible aux yeux des habitants togolais rencontrés.
Suite à ce reportage, en 2001, un nouveau projet se met en place : la création d’ateliers photo avec les enfants du village. L’idée étant d’explorer le monde de l’image (et plus particulièrement fabriquer soi-même une image...) peu connu par ces enfants, grce à la technique du sténopé.
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16. Marc Delmotte « Regards sur la Chine profonde » Restaurant Mandragon
Du 15 mai au 15 juin
46, rue de Paris – Lille
Tel : 03 20 78 28 98
Horaires d’ouvertures du restaurant
Vernissage : 2 Juin – 18H30
J’ai toujours été attiré par la Chine mais j’avais peur d’y aller, peur d’être perdu dans ce pays immense, peur des un milliard et quelques centaines de millions de chinois, peur de la langue énigmatique tant à l’écrit avec ses caractères incompréhensibles qu’à l’oral avec ses différents tons. Puis, un jour, j’ai rencontré trois françaises qui revenaient enchantées de leurs vacances à Guilin (province de Guangxi). Alors, je me suis lancé seul avec mon sac à dos et mon appareil photo. Dans la campagne chinoise, l’horizon n’était pas plus loin qu’ailleurs, la foule ne m’écrasait pas et, avec mon guide (Lonely Planète, bilingue anglais chinois), je me suis débrouillé pour m’orienter et me déplacer en utilisant les transports locaux.
En 1999 et 2000, je suis allé plusieurs fois en Chine (Pékin, Guangxi, Yunnan, Guangdong, Fujian). Chaque fois, le « long nez » que j’étais a été bien accueilli. J’en suis revenu avec plein de réflexions sur ce pays en marche qui attire tout en continuant de faire un peu peur.
En partenariat avec lAssociation de la Communauté Chinoise du Nord de la France
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17. Stephane Himpens « Face aux géants » Galerie Espace Point Barre
Du 15 mai au 15 juin
65, rue de la Barre – Lille.
Tel : 03 20 57 63 51
Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 20h.
Vernissage : 23 Mai – 11H00
1990/1996
Miles Davis, James Brown, Dizzie Gillespie, Georges Benson, Kenny Gareth, Jean-Claude Casadesus, Barry White, Cure
A travers une série jusqu’ici inédite de clichés saisis entre 1990 et 1996, Stéphane Himpens dévoile un regard sensible sur les émotions scéniques de quelques légendes de la musique de ce siècle.
Au delà de l’intérêt suscité par la remarquable collection de monstres sacrés figurant dans cette galerie de portraits, on garde de cette exposition rare le sentiment d’avoir perçu, cliché après cliché, comme un “air de famille” : une tension palpable qui semble naître de la scène, et que Stéphane a su voler avec une remarquable précision.
LN
« Life, carnet de route » Galerie Artop
Du 15 mai au 15 juin
Galerie Artop - 83, rue de la monnaie – Lille.
Tel : 03.20.42.12.12
Ouvert tous les jours de 14h30 à 19h, le samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h. Le dimanche de 10h30 à 13h30. Sur rendez-vous jusqu ‘à 21h.
A toi mon père qui, par tes photos a su me faire passer les messages detes nombreux voyages.
Entre Moscou, lAfrique et les Caraïbes, je ne tai pas vu souvent...
Mais lorsque je recevais tes longues lettres munies dune photo je voyais ce que tu avais vu et jimaginais le reste.
Cest par cette magie que je souhaite vous présenter lexposition des plus belles photos de ses plus beaux voyages et de ses plus belles histoires.
Pauline Himpens-David
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| photographie.com : 2004-04-16 |
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