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Buoy : Katherine Knight Le havre de Caribou à Pictou, en Nouvelle-Écosse, est délimité par une série de huit bouées. Ensemble, elles forment un entonnoir qui guide le transport maritime à l’intérieur du chenal. Chargées de lourdes responsabilités, ces balises sont construites pour rebondir sur la surface de l’eau et résister aux variations climatiques et aux intempéries. voir la suite... Guillaume Janot L’exposition de Lectoure est conçue sur le mode d’un volume posé dans l’espace et porteur de deux images de très grand format, sous forme d’affiches collées. Par sa nature, ce volume fonctionne comme un objet, un module déplaçable, un élément autonome dans le lieu. Le spectateur tourne ainsi autour de ces deux images qui se complètent, s’opposent, et ne sont jamais visibles simultanément. La proposition cherche ainsi à mettre en place un rapport tendu entre les images plutôt qu’un regard linéaire, une relation comparative. voir la suite...
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La raison de la photographie Depuis 16 (ou 18 ans, on ne sait plus vraiment) le festival de Lectoure fait vibrer l'été photographique pour le seul bonheur des sens. Ici, pas d'intox, les noms de l'affiche deviendront grand dans quelques années, soyez patients. La photographie, la vraie, c'est du parti pris, c'est une prise de risque. C'est toujours un choix personnel, et dans le Gers, c'est assumé par François Saint-Pierre. Il mène le plus éclectique événement photo de France, le village gaulois à lui tout seul. Une constance dans l'originalité. S'il y a calcul, c'est celui de voir juste, au bon format, pas trop grand. Rester autour de 10 expos, pas plus. Rester à taille photographique. On aimerait presque ne pas en parler, de peur qu'un coup de zoom trop soudain ne le dénature.
Souvenirs du Vietnam Liza Ngyuen présente son sujet "Souvenirs du Vietnam" récemment primé au Prix Fnac européen de la photographie 2005. Au Vietnam, le souvenir de la guerre n’est à l’échelle ni d’un musée ni d’un mémorial mais à celle d’une nation. Alors Liza Nguyen part dans un pays familier, celui de son père, dans lequel elle n’a pas grandi et dont elle est étrangère. Comment faire le deuil d’une histoire et d’un pays que l’on n’a pas connu ? Sa question devient la nôtre, celle que pose toute mémoire : comment prétendre commémorer une histoire encore présente ? En réponse, ses photographies proposent une cartographie de la mémoire qui reproduit celle de la guerre : Hanoi, Haiphong, Diên Biên Phu, Da Nang, My Lai, Saigon... voir la suite... Frontales Depuis de nombreuses années, j’ai choisi d’orienter mon engagement photographique vers des personnes vivant en marge de nos sociétés. Pour avoir passé de longs moments à leurs côtés, lors de divers reportages, j’ai réalisé à quel point ces gens sont meurtris, blessés, ignorés du monde qui les entoure. Qu’ils soient sans domicile fixe, toxicomanes, issus de communautés minoritaires, leur présent est un enfer physique et moral dont ils ne peuvent s’échapper. voir la suite... The heart of darkness L’œuvre de Bettina WitteVeen s’édifie sur de grands projets dont la réalisation exige à chaque fois des années de travail. À partir d’une longue enquête historique, l’artiste sélectionne des documents photographiques qu’elle transforme par des interventions plastiques en séries thématiques de tableaux. Chaque projet révèle la dimension universelle des questions qui concernent toute société humaine depuis la nuit des temps. voir la suite...
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Rencontre avec Suzy Lake Depuis plusieurs années, la recherche photographique de Suzy Lake explore la notion d’identité en s’intéressant tout particulièrement à l’auto-représentation et aux multiples possibilités de l’apparence physique par la personnification de différents individus. voir la suite... Safari : Lien Botha Safari est un récit en seize tableaux qui associent le dessin et la photographie. Cette série peut être perçue comme une courte histoire satirique ou comme un guide pour une balade à travers le paysage sud-africain. On peut la lire comme une bande dessinée en photos, qui combine la tradition ancienne du dessin avec celle, plus moderne, de la photographie. voir la suite... Rencontre avec Virginie Restain Pour l’exposition de l’Été photographique 2005, je voudrais rendre compte de cette durée, une durée qui joue comme une totalité. Cette période de dix ans n’est pas ici une durée fixée arbitrairement et au préalable. Elle commence avec mes débuts dans l’activité photographique et s’achève avec la mort de ma grand-mère, l’été dernier. J’avais 19 ans quand mon grand-père est mort, et l’année d’après, j’ai perdu mon premier amour. Avec le recul, je me rends compte de l’influence déterminante de ces événements personnels qui ont rendu nécessaire mon geste photographique. voir la suite...
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