Le Salon de la Photo, un lieu de rencontre et d'information
Le Salon de la Photo est fier de réunir la totalité des grandes griffes du monde de l’image, fabricants, distributeurs, mais aussi écoles et groupements professionnels, qui viennent dévoiler leurs nouveautés.
Dernières innovations technologiques, de la prise de vue à l’impression en passant par la retouche numérique, démonstrations, ateliers pratiques, stages, projections-débats, chacun des exposants accueille un public de plus en plus exigeant et curieux.
Durant cinq jours, le Salon de la Photo propose le plus grand espace d’échange et de partage, pour s’informer, s’équiper, et vivre la plus complète des expériences photographiques !
Edito du 02 décembre 2008 par François-Marie d'Andrimont - Ne bougez pas !
La photo vient de passer avec succès son premier test de ces temps de crise : le Salon de la Photo a accueilli en quelques jours à la Porte de Versailles presque autant de visiteurs que les Rencontres d'Arles en un seul été, et davantage que Paris Photo qui annonce, tout de même, une fréquentation de +18%. Tout cela additionné c'est peut-être que la pratique de la photo fait toujours rêver et que la photo reste la mémoire instantanée de nos vies contemporaines. Pourtant cette vibration d'image reste très fragile rappellent les syndicats professionnels français et suisse de l'UPC à l'USPP qui ont organisés un freeze où tous les photographes pros tout de jaunes vêtus - tendance très Lagerfeld - se sont figés trois minutes durant pour évoquer les dégâts causés à leur métier par l'horrible DR, alias Droits Réservés. Pour se défendre, la photo bouge à la vitesse du matériel qui évolue vite. Les nouveaux boîtiers reflex pros intègrent désormais la vidéo en HD ouvrant des perspectives inédites aux photographes… et aux cinéastes qui peuvent s'équiper de matériel et optiques en qualité photo à bien moindre coût que l'équivalent ciné que l'on préfère louer. Le reflex est donc redevenu roi de la photo. Il est aujourd'hui décliné de la version très pro à plus de 20 millions de pixels, à celui à tout petit prix à moins de 300€ pour tous. Cerise sur le gâteau, le Salon de la Photo a encore davantage réunit les passionnés de matériel aux amoureux d'image avec de très belles expos, comme celle dédiée à Alexandra Boulat, sans oublier, bien sûr, les rencontres que nous avons organisées avec Lagerfeld, Depardon, Weiss, Horvart, Vandystatd et tant d'autres... la photo avec passion et sans modération.
Edito du 12 novembre 2008 par François-Marie d'Andrimont - Le travelling photographique
Plus que jamais, c'est une rencontre avec la photographie qui est proposée par l'édition 2008 du Salon de la Photo à tous les passionnés d'images. Vous êtes accueillis dès demain par un véritable travelling photographique à la Porte de Versailles où la photographie y est vivante. Dans l'espace Rencontre du Salon, venez écouter, regarder ou discuter avec Goksin Sipahioglu, Pascal Maître et Peter Knapp (jeudi 13), Xavier Desmier, Raymond Depardon et Karl Lagerfeld (vendredi 14), Christine et Michel Denis-Huot, Sabine Weiss et Arnaud Baumann (samedi 15), Xavier Zimbardo, Frank Horvat et Samuel Bollendorff (dimanche 16) et Gérard Vandystadt (lundi 17). Les grandes images se réalisent avec un matériel que l'on connaît et que l'on aime; aussi les grandes marques vous accueillent (voir le programme impressionnant ci-après) pour vous informer, expliquer et vous accompagner dans vos prises de vues afin de toujours mieux maîtriser nos boîtier sophistiqués d'aujourd'hui. C'est le partage d'expérience qui donne véritablement le ton du Salon de la Photo nouveau.
Parcours fléchés…
Le Salon de la photo, qui ouvre ses portes jeudi 13 novembre à Paris Expo - Porte de Versailles (Hall 6), peut se vanter de réunir la totalité des grandes griffes du monde de l'image, fabricants, distributeurs, écoles et groupements professionnels !
Pour vous aider à ne pas manquer les… immanquables, nous avons sélectionné quelques étapes essentielles du parcours 2008.
BOGEN IMAGING (stand D24) > CANON (stand B23/D18), FUJIFILM (stand D19 / D21) et NIKON (stand B22).
Lire l'article de Stanislas Liban...
Dans l’arène !
Du spectacle! L’édition 2008 du Salon de la photo est un cru particulièrement affriolant, aussi bien sur les étalages que dans les stands. Les prouesses ne se limitent pas au catalogue: les flneurs et autres curieux s’en rendront compte le long des allées. Chez Casio, deux danseurs de Capouera semblent mettre les visiteurs au défi de réussir une photo nette, tandis qu’Olympus parie sur une danseuse du ventre pour attirer les badauds!
Côté technique, les fabricants ont réussi à répondre aux attentes des amateurs tout en respectant une gamme de prix tout à fait accessible… même par les temps qui courent !
Quelques « produits stars » se détachent du peloton des appareils reflex et compacts : le 5D Mark II de Canon, le D2000 HD de Fujifilm et le D90 de Nikon. Les imprimantes se sont perfectionnées, et la qualité est désormais abordable pour le plus grand nombre.
En résumé, si l’on doit retenir quelque chose du cru 2008, ce sera sans doute celui de l’inflation des améliorations technologiques.
Lire l'article de Stanislas Liban...
La technologie au service de la création
Rencontre avec Marc Héraud
À l'occasion de la sortie du baromètre photo 2008 analysant les principales tendances du marché, nous avons rencontré Marc Héraud, Secrétaire Général de l'API (Syndicat des entreprises de l'image de la Photo et de la communication). Cette étude API-IPSOS nous fait découvrir comment nous pratiquons maintenant la photographie : de manière manière individualisée. Elle montre combien la technologie est en phase avec la création et la vie d'aujourd'hui. Visionner la rencontre en vidéo...
Edito du 07 novembre 2008 par François-Marie d'Andrimont - Un clic plus loin
Lorsqu'on voit l'impact du You can de Canon transformé en Yes, we can par Obama et scandé par les Américains, on aimerait penser que les slogans de la photo agissent en profondeur dans la vie réelle. Et pourquoi pas ? L'approche Easy Share de Kodak est bel et bien en phase avec la nouvelle culture sur les réseaux internet de partage d'image. Nikon fait pulser son matériel au cœur de l'image (At the heart of the image). Si Samsung imagine les possibilités (Imagine The Possibilities), Fujifilm va encore plus loin et dépasse votre imagination (More than you imagined). Car depuis la révolution numérique, la technologie va toujours très vite très vite : aujourd'hui la stabilisation, la reconnaissance de visage, les hautes sensibilités sont au service d'une meilleure qualité photo. Marc Héraud, secrétaire général du Sipec, estime que les technologies numériques permettent "plus de création, d'innovation et de recherche dans image". Il semble bien que la technologie numérique est vraiment maintenant -ce n'était pas vrai hier - au service d'une nouvelle création photographique. La preuve éclatante en sera donnée dans quelques jours au Salon de la Photo. Votre journal Photographie.com, dont le slogan est Un clic plus loin, vous invite dès jeudi 13 à la Porte de Versailles pour enfin tester les nouveaux produits dévoilés à la Photokina et participer aux rencontres que nous organisons avec de très grands photographes.
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Rencontre avec Baudoin Prové, Président du SIPEC
Baudoin Prové président du Sipec, nous exprime son bonheur de voir se croiser avec passion, matériel et culture au Salon de la Photo 2008. Un grand cru !
L'occasion pour lui de nous rendez-vous, l'an prochain, en octobre 2009 ! Visionner la rencontre en vidéo...
Les marques nous présentent...
La photo bouge avec Bogen
Rencontre avec David Serdimet, directeur général de Bogen Imaging France
Lors du Salon de la photo le magazine photographie.com s'est rendu sur le stand de Bogen. Son directeur général, David Serdimet, nous a exprimé son ressenti quant à l'avenir de son entreprise et nous a présenté les nouveautés pour cette nouvelle année, le nouveau carbone de Manfrotto et la bagagerie Kaza qui s'est littéralement arrachée sur le Salon. Visionner la rencontre en vidéo...
À vos mark II
Rencontre avec Pascal Briard, directeur marketing de Canon France
Photographie.com s'est rendu sur le stand Canon au salon de la photo. A la question "parlez moi d'un produit en particulier" Pascal Briard, le directeur marketing de Canon, nous a immédiatement parlé du nouvel EOS, le 5D mark II, un appareil photo avec un mode vidéo full HD, très attendu par les professionnels et les amateurs avertis. Passionné d'image, il nous parle de son autre coup de cœur avec l'exposition d'Alexandra Boulat. Visionner la rencontre en vidéo...
Le plus rapide
Rencontre avec Xavier de La Croix, directeur marketing Casio France
Lors du salon de la photo, nous nous sommes rendu sur le stand de Casio, où nous avons rencontré Xavier de La Croix, directeur marketing. Il nous présente l'appareil Casio Exilim FH20, un bridge super rapide (des rafales de 40 images/seconde et film à 1000 images/seconde) qui fait partie de la nouvelle génération de bridge du marché. Visionner la rencontre en vidéo...
HD à prix mini
Rencontre avec Franck Portelance, responsable relations extérieures chez Fuji
Lors du Salon de la Photo 2008, Franck Portelance, responsable des relations extérieurs chez Fujifilm France, nous a présenté le stand Fuji, composé de deux parties, la partie tirage et la partie Prise de vue. Un des produits qu'il a souhaité nous présenter, est le logiciel "Print Shop". En ce qui concerne l'avenir de la prise de vue, il présente un nouveau concept de photo en 3D à venir… En attendant la photo HD est à petit prix avec le FinePix S2000HD. Visionner la rencontre en vidéo...
Vidéo reflex
Rencontre avec Benoît de Dieuleveult, directeur de la division Image de Nikon
Benoît de Dieuleveult, directeur de la division Image de Nikon France, nous a présenté, lors du salon de la photo, le dernier reflex numérique, le D90 qui fut le premier reflex à proposer la vidéo full HD, s'adressant aux débutants ainsi qu'aux amateurs avertis, il suscite l'intérêt du public. Visionner la rencontre en vidéo...
Exclusivement grand-public
Rencontre avec Panasonic
Sur le Stand Panasonic, nous avons rencontré Luc Saint-Elie qui a nous présente le G1, qui selon lui est révolutionnaire, un appareil photographique haut-de-gamme certes mais exclusivement destiné au grand public ! Visionner la rencontre en vidéo...
Le robot de la photo chez Prophot
Rencontre avec André Lebrun et Olivier Percheron de Prophot Numérique
Lors du Salon de la Photo, nous avons rencontré André Lebrun le président du groupe Prophot ainsi qu'Olivier Percheron de Prophot Numérique afin qu'ils nous présentent leur tout nouveau bébé qu'ils ont trouvé à la Photokina quelques semaines auparavant : un robot qui fait tout seul de la photo en 3D. Rassurez-vous, ce n'est pas un tueur de photographes, au contraire. Visionner la rencontre en vidéo...
Mini compact
Rencontre avec Olivier Molin, responsable de la filière française de Ricoh
Lors du Salon de la Photo nous avons rencontré Olivier Molin, responsable de la filière française de Ricoh, lors de cette rencontre il nous a parlé du R10, le dernier produit sorti, 10Mpix, doté d'un grand angle de 28mm, un appareil qui s'adresse aux photographes amateurs avertis. Visionner la rencontre en vidéo...
Compact complet
Rencontre avec Bernard de la Peyrière, directeur marketing Samsung
Photographie.com est allé à la rencontre de Samsung, lors du Salon de la Photo, où nous avons demandé à Bernard de La Peyrière, directeur marketing, de nous parler d'un produit qui lui tenait à coeur. Son choix s'est porté sur un produit dont la sortie est prévu pour le mois de janvier, un tout nouveau compact, d'une focale de 24-240mm, avec une double stabilisation, d'un bel écran... Visionner la rencontre en vidéo...
Nouvelles visions de Sigma
Rencontre avec Baudoin Prové, directeur de Sigma
Baudoin Prové, le directeur de Sigma France, nous a présenté lors du Salon de la Photo, un zoom 24/70 mm - 2,8, destiné au nouveau boîtier plein format qui s'adresse à un public expert et professionnel. Il nous évoque également les projets de Sigma pour lesquels la technologie Fovéon sera au centrale. Visionner la rencontre en vidéo...
Les Grandes Rencontres du Salon de la Photo - salle B44 Hall 6
Au coeur d’un mois de novembre placé sous le signe de l’image, le magazine Photographie.com et le Salon de la Photo proposent un programme exceptionnel de rencontres et d’échanges avec de grands photographes, en partenariat avec la Maison Européenne de la Photographie et le festival international de la photographie animalière et de nature de Montier en Der.
Ces rencontres sont animées par notre journaliste, Hervé Le Goff.
Venez à Paris Expo, pour participer à toutes ces rencontres avec ces grands photographes.
Toutes les rencontres seront retransmises en direct sur Photographie.com et disponibles en rediffusion.
Télecharger votre entrée offerte par Photographie.com en cliquant-ici
AU PROGRAMME
> Jeudi 13 novembre 2008
• Table ronde du GNPP à 10h30 sur le thème "Repenser le métier de Photographe".
• Rencontre avec Goksin Sipahioglu à 11h30
Figure contemporaine du photojournalisme, Göksin Sipahioglu annonce plusieurs vies. Basketteur professionnel en sa Turquie natale, il met un pied dans le journalisme avant l’âge de trente ans et c’est en rédacteur en chef d’ Istanbul Ekspres qu’il se confie lui-même la mission d’aller couvrir le conflit du Sinaï en 1956. Dix ans plus tard, il tente l’aventure en arrivant à Paris pour y travailler comme photographe pour le quotidien turc Hürriyet. Dès lors, Sipahioglu enrichit une collection d’exclusivités commencée dès 1961 par un reportage sur l’Albanie qui voyait son premier photographe occidental, continuée en 1965 dans la Chine de Mao qui accueillait son premier photographe turc en Chine. En 1968, seul photographe occidental en Tchécoslovaquie à couvrir les accords de Bratislava , Sipahioglu est aussi le premier sur les lieux quand les chars soviétiques investissent Prague en août. C’est alors qu’il fonde sa propre agence, Sipa, qui, d’un petit bureau deviendra la plus grande agence de presse en France. La Maison européenne de la Photographie célèbre non pas le parcours de l’homme de presse, mais son œuvre de photographe que la carrière sportive et les responsabilités resserrent sur deux décennies, entre 1956 et 1976. Auteur de plusieurs couvertures de magazines, lauréat de prix, Göksin Sipahioglu est toujours resté discret sur le contenu esthétique de ses images, sur ses motivations d’auteur. Ce Salon de la Photo 2008 est une bonne place pour l’entendre nous en parler.
Hervé Le Goff
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• Pascal Maitre à 15h00
Quand il entame sa carrière de photojournaliste, Pascal Maître a 24 ans et une formation de psychologue. Son appartenance au groupe Jeune Afrique le conduit à bien connaître le continent noir vers lequel il reviendra tout au long de sa carrière. Grand voyageur, Maître navigue aussi entre les agences : il intègre Gamma en 1984, co-fonde Odyssey Images en 1989 pour être représenté aujourd'hui par Cosmos.
Les grands sujets magazine qu'il traite sur le long terme ne l'éloignent pas pour autant de l'actualité. L'Afghanistan qu'il découvre en 1985 le verra sur le terrain de la lutte des Moudjahiddins contre les Russes, de la guerre des clans de Kaboul en 1992, de la fin annoncée des Grands Bouddhas de Bamiyan en 1996, du commandement des forces de l'Alliance du Nord par Massoud en 1998. Si le Proche-Orient et l'Amérique du sud lui fournissent de nombreux sujets la plupart du temps couverts dans un contexte de violence pour Géo, Elle, L’Express, le Figaro Magazine, New York Time Magazine, Life ou National Geographic. L'Afrique reste au cœur d'un fond photographique inspiré par ses peuples, sa beauté formelle et les enjeux de son devenir. "Mon Afrique", beau livre publié en trois langues entre 2000 et 2001 rassemble une sélection d'images sur quinze années de voyages dans plus de quarante pays. "Madagascar, voyage dans un monde à part" publié en 2001 s'offre au lecteur comme le passeport pour découverte aux extrêmes de beauté et de misère, contrepoint contrasté au nouveau sujet de Maître, féerique et inquiétant, sur la Nuit. Hervé Le Goff
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• Peter Knapp à 17h00
Les visiteurs de la Maison européenne de la photographie ont pu voir au début de cette année l'importante rétrospective Peter Knapp, jalons d'un parcours qui commence par la peinture, maîtrise la photographie et la vidéo pour parvenir à la pure création plasticienne. L'artiste qui devait marquer la photographie de mode de deux décennies côtoiera les plus grands, Tinguely, Rebeyrolle et Tapiès à leur débuts, Bourdin, Sieff ou Horvat à leur maturité, Klasen, Warhol et Rauschenberg en leur consécration. Une fréquentation qui ne va pas si mal à un homme d'images aux expressions multiples, connu pour son ouverture à ses contemporains et pour son sens de la nouveauté. L'exposition Peter Knapp Art Director montée prochaine par la galerie Anatome retrace comment, de 1954 à 2008, Knapp a su mettre son talent au service des autres. Nombre de photographes de mode se souviennent du jeune directeur artistique de Elle qui, à même pas trente ans savait imposer ses vues aux photographes par l'invention de ses mises en pages. Or, Peter Knapp s'est libéré de ce statut du commandeur au bout de six années pour redevenir ce qu'il a été et restera toute sa vie : freelance, tout à fait libre. C'est donc en toute liberté qu'il couvrira de son style les pages sur papier glacé de Elle, mais aussi de Stern et de Vogue, tout en réalisant une centaine de films pour la télévision. C'est avec la même liberté qu'après dix années de studio et de défilés, Knapp retrouve les arts plastiques en adhérant en 1975 au groupe Sky-Art, entammant ce que les historiens pourront nommer sa période bleue. Enchaînant aujourd'hui films sur projets, livres sur expositions, Peter Knapp, trouve encore les heures de sa participation aux nombreux jurys de concours artistiques internationaux. Une manière critique et généreuse de se transmettre. Hervé Le Goff
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> Vendredi 14 novembre 2008
• Rencontre avec Xavier Desmier à 11h30
A huit ans, Xavier Desmier avait comme tout le monde ses rêves : il rêvait de plongée sous-marine pour quand il serait grand. A dix ans, il les réalisait par ses premières immersions. Sans délaisser la mer, l’adolescent se découvre bientôt une seconde passion pour l’image . Après une formation à l’Ecole Efet, le jeune homme s’engage à 21 ans dans l’aventure prodigieuse de l’équipée Cousteau. Il y apprendra beaucoup avant de se tourner vers la télévision : l’émission Thalassa lui commande quarante reportages sous-marins, Discovery Chanel et Canal+ l’embarquent comme photographe et caméraman dans l’expédition archéologique de l’épave du Titanic. On l’a compris, Desmier aime passionnément le changement, ce qui n’exclut pas les retours. Après avoir filmé la faune sous-marine pendant près de vingt ans, il s’intéresse à ses contemporains d’humains à travers la photographie, sa passion d’enfance. En 1993, devenu membre de l’agence photographique Rapho, il accompagne la mission polaire Antarctica conduite par Jean-Louis Etienne avant de suivre le tournage de Planète blanche dans l’Arctique canadien. La découverte de la vie et de l’œuvre de Paul-Emile Victor conforte sa relation amoureuse avec l’univers des glaces. Xavier Desmier rejoint en 2007 l’association Cercle Polaire dans sa lutte pour la sauvegarde de la nature. C’est en aventurier philosophe qu’il envisage de poursuivre une carrière proche des grandes lignes du développement durable. Hervé Le Goff
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• Rencontre avec Raymond Depardon à 15h00
Photographe qui fait des films, cinéaste qui photographie, Depardon sait bien se tirer d'affaire quand on lui pose la question. Historiquement, la photo découverte à la ferme familiale, avec l'appareil "Lumière 6x6" emprunté au grand frère, apprise par correspondance fait la base de l'édifice. Depuis, Raymond Depardon a fait du chemin, il a vu du pays, des révolutions et couvert des guerres, connu deux agences et monté la sienne. Sa filmographie, régulièrement mise à jour par Arte Vidéo, compte une cinquantaine de titres entre les courts et les longs-métrage entre le documentaire et la fiction, et sa bibliographie annonce une bonne trentaine de livres. Vouloir parler de l'actualité de Raymond Depardon revient donc à prétendre décrire un mouvement de foule. Pourtant cette fin d'année semble marquer une pause avec un film, "La vie moderne", qui fait suite aux trois longs métrages "Profils paysans : l'approche", "Profils paysans : le quotidien", "Quoi de neuf au Garet ?". Il y a aussi un beau livre à couverture toilée dans lequel se retrouvent les personnages du film, images et paroles, pour donner une idée juste de la vie en moyenne montagne, assez éloignée du tourisme de campagne. Parlions-nous de pause ? Le film monté, livre imprimé, Depardon reste sur la brèche : pour bientôt chez Steidl un recueil des photos prises au grand angle en 1980 à New York et un petit livre aux éditions La Martinière "Le Tour du monde en 14 jours". Brève retrouvailles avec une planète bien connue, autrement interrogée avec l'urbaniste philosophe Paul Virilio dans "Terre natale", la prochaine exposition-monument de le Fondation Cartier. Et on parle déjà du grand projet "France", à la chambre 20x25 pour 2010. Si chez d'autres le retour fait redite, chez Depardon il fait sens, unique. Hervé Le Goff
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• Rencontre avec Karl Lagerfeld à 18h00
C'est une silhouette austère ou gothique en tout cas reconnaissable, comme la voix timbrée châtiant le français avec un bel accent saxon, derrière un nom qui charme et qui griffe. La production, l'activité de Karl Lagerfeld peuvent s'afficher en plusieurs domaines, c'est toujours la personne, et la personne physique qui s'impose d'abord, dans une popularité de roi plus que de star : exposé, protégé, courtisé, contesté et adoré. L'enfant unique élevé dans une vaste demeure d'Allemagne du nord devient l'enfant chéri du monde de la mode des années 1960. De Balmain et Patou à Chanel et Lagerfeld, Karl ne cessera dès lors jamais de donner la note, d'inventer, de briller de l'esprit de Versailles dont il tombe amoureux dès l'âge où on tombe amoureux. Le mélange des siècles n'est pas ce qui effraie ce bourreau de culture, pétri de littérature, de musique, de peinture et d'architecture qui se sent bien dans sa bibliothèque aux milliers de volumes. La photographie qui vient tard arrive comme par nécessité : Lagerfeld savait les photos qu'il voulait pour son dossier de presse 1987, il les a faites, et il a continué, relevant le défi de se plaire à lui-même. Photographe de mode, Lagerfeld est aussi simplement photographe, cultivant les genres nobles de la nature morte, du portrait, du paysage, du nu, entretenant avec un Versailles désert mais très habité un dialogue intime et sans cliché. Maîtrisant une technique qu'il feint de mépriser, Karl Lagerfeld photographie tout et toujours depuis vingt ans et il n'est pas certain que le seul styliste à avoir nommé un parfum "Photo" ne soit pas capable de photographier une idée. Hervé Le Goff
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> Samedi 15 novembre 2008
• Conférence UCP à 10h30 sur le thème "Internet et ses dangers pour les photographes amateurs".
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• C&M Denis Huot à 11h30
Leurs deux parcours se croisent un jour de 1985 en Tanzanie. Christine est ingénieur en informatique, Michel a derrière lui douze ans de photographie animalière sur le continent africain. Ils vivront ensemble et partageront la même passion pour le monde sauvage animal fréquenté au plus près, dans son éblouissante beauté. Témoins attentifs d'une faune fragile et violente, Michel et Christine Denis Huot tissent œuvre tissée d'histoires de tendresse et de meurtres aux enjeux de vie et de survie. Michel photographie comme il le fait depuis son adolescence, Christine relate en écrivain la saga des landes sauvages d'un univers aujourd'hui menacé. Images et récits entraînent leurs lecteurs dans un monde riche en lumières et en couleurs, dans un espace encore vierge, où la vie et la mort participent au même équilibre. Embarqués dans leur inséparable 4x4 dont ils plaident la cause particulière au débat environnemental, parfois accompagnés de leur fils, Michel et Christine Denis Huot donnent de la vie sauvage en Afrique de l'est et plus particulièrement du Masaï-Mara au Kenya une image délibérément belle, sans l'altérer des premiers attentats que lui portent une industrialisation autrement sauvage et son cortège de fléaux, la pollution et la guerre. L'inventaire prodigieux dressé par la photographie et sa mise en perspective dans le contexte de l'actualité restent la meilleure contribution à la sauvegarde de la planète. Hervé Le Goff
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• Rencontre avec Sabine Weiss à 15h00
Ceux qui ont le bonheur d’approcher cette photographe si discrète comprennent comment l’œuvre de Sabine Weiss parvient à toucher un public que ne divise aucune barrière. Travaillant essentiellement en noir et blanc malgré une immense affinité pour la peinture, privilégiant la complicité de la lumière naturelle enseignée jadis par le grand Willy Maywald, Sabine Weiss ne partage pas le don de transparence des voleurs d’images : ouverte à l’humanité qu’elle rencontre en France comme en divers endroits du globe, elle semble toujours invitée pour finir par se sentir partout chez elle. Ce don d’échange est à l’origine d’une œuvre humaniste, pleine de compassion et de tendresse, propre à émouvoir ses contemporains, comme on la retrouve en des registres divers chez Charbonnier, Boubat, Ronis et Doisneau, ses amis et confrères de l’agence Rapho. A cela, Sabine Weiss ajoute une composante ineffable, esthétique ou littéraire, la touche d’auteur qui se retrouve en chacun de ses nombreux livres. La constellation d’artistes dont elle a fait le portrait, Stravinski, Britten, Casals, Stan Getz pour la musique, Utrillo, Rouault et bien sûr Hugues Weiss ne comptent pas pour rien dans cette vision du monde et de la vie. La Maison Européenne de la photographie présente jusqu’au 25 janvier un des versants les plus sensibles de l’œuvre de Sabine Weiss où l’enfance, la paix et le bonheur parviennent à contrarier la misère et la guerre. Hervé Le Goff.
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• Rencontre avec Arnaud Baumann à 17h00
Arnaud Baumann n'est pas le seul photographe à avoir voulu d'abord être architecte. Mais un aller simple sur son site www.baumann-photo.net vous montrera que l'homme construit et construit bien. Débutant à 23 ans avec la joyeuse équipe d'Hara-Kiri, continuant avec un carnet d'adresses assez déshabillé, il passe aux choses sérieuses en donnant dans le patrimoine, le terroir et l'histoire. Mais Arnaud Baumann n'aime rien tant qu'innover. Au festival de Cannes 1992, il inaugure un concept très personnel avec la vidéocapture, dans laquelle, cinéma oblige, la caméra (vidéo) se substitue à l'appareil (photo) et pulvérise la cadence de prise de vue pour un éditing hyper pointu. La qualité des images vidéo du début des nineties n'était pas vraiment bonne, mais Baumann qui travaille habituellement en plan-film grand format pouvait se permettre l'excursion vers le spontané qu'il chérit depuis cette époque, avec les appareils compacts. Fidèle au cinéma vers lequel il revient par plusieurs chemins, Baumann bouscule le paysage photographique en créant en 2005, à la faveur des 30 ans de la galerie Agathe Gaillard, sa Chambre blanche, bulle légère et translucide offerte à la lumière solaire, et à l'intérieur de laquelle il tire le portrait de qui le veut bien avec le bonus d'une petite légende. Une centaine de séries visibles en diaporama vous attendent sur www.lachambreblanche.com , quand vous aurez visité en vrai l'exposition "Entre deux eaux", accrochée jusqu'au 23 novembre à la galerie W Eric Landau, www.galeriew.com. Hervé Le Goff
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> Dimanche 16 novembre 2008
• Rencontre avec Xavier Zimbardo à 11h30
Xavier Zimbardo voulait être instituteur, mais il n'a pas enseigné longtemps : trop curieux du monde pour l'expliquer sans l'avoir vu. La photographie que lui enseigne Guy Bernard le conduit en récréation par la grande porte. Grand amateur, animateur de photo-club, Zimbardo travaille d'abord sur le reportage, gagne un premier prix en 1988 et se déclare professionnel. Son reportage sur les cérémonies de Holi en Inde lui vaut une consécration rapide, marquant un territoire qu'il ne se lassera pas d'explorer, celui de la ferveur religieuse, aux latitudes colorées de l'Asie et du Sud, où les étoffes, la peau, les couleurs, la lumière et le mouvement participent à une expression sensuelle et baroque du dialogue ininterrompu de la vie et de la mort. Le voyage se poursuit au Sri Lanka en 1992, au Mexique en 1993, avec toujours la rencontre d'une profonde spiritualité, partagée entre les Amarindiens Tarahumaras de la Sierra Madre et les Swamis hindous et les Bawas musulmans de Kataragama et, un peu plus tard, la dévotion plus austère des grands Pardons bretons et plus tard encore l'ascèse des monastères du Mont Athos. Le style de Xavier Zimbardo entre en résonance avec ses sujets et s'enflamme avec eux pour rejoindre le versant profane des "Belles disparues" où la fascination pour la beauté des femmes se consume dans les transformation végétales de l'automne. Les livres se succèdent pour dénombrer les voyages, les rencontres, les pauses poétiques, dans lesquels on remarque le récent hommage au village de toujours "Made in Sarcelles, belle comme le monde". Hervé Le Goff
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• Conférence de Presse UPC à 13h00 sur le thème "Les problèmes rencontrés par les photographes professionnels".
> Photographies « libres de droit ».
Depuis quelques années, le « libre de droit », pratique issue du droit anglo-saxon, s’est largement développé en France. Le « libre de droit » permet à un diffuseur d’acheter pour une somme donnée, souvent dérisoire, l’ensemble des droits d’utilisation d’une photographie pour une période illimitée. Cette pratique permet au diffuseur de reproduire et représenter ces photographies sur tout support et ouvre la possibilité de les recadrer, modifier, manipuler selon les besoins de la diffusion.
Cette pratique est illégale au regard du droit d’auteur français, en cela que l’exploitation de l’œuvre photographique échappe totalement au contrôle de son auteur. Conforme aux droits anglo-saxons, le « libre de droit » est contraire au principe de délimitation de la cession de droit, au droit moral inaliénable de l’auteur, au principe de rémunération proportionnelle, etc., et met gravement en danger la profession de photographe en France.
> Photographie à 1 Euro.
> Photographies signées « DR ».
> Remise en cause du droit d’auteur sur Internet.
Cette conférence de presse succèdera au freeze, organisé par l’UPC avec le soutien du SIPEC
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• Rencontre avec Frank Horvat à 15h00
La carrière est longue et l’œuvre particulièrement riche. Un travail toujours remis en cause dans la perspective du projet, la variété de ses champs d’expression, une monographie rétrospective parue au Chêne il y a deux ans, Frank Horvat se maintient depuis quelques décennies au premier rang de la photographie d’auteur. Dessinateur, publicitaire, voyageur et photographe indépendant, il commence à moins de trente ans, à Paris et à Rome, une carrière dans la photo de mode dont il révolutionne les codes dans les pages du Harper’s Bazaar, du Jardin des Modes, de Elle, de Glamour, et de Vogue.L’élégante désinvolture du regard d’Horvat, son sens de la lumière et sa manière de saisir la vie lui feront aimer et décrire le monde, ses mégapoles et ses contemporains. De ses voyages, Frank Horvat devait rapporter une somme d’images dont il lui arrive aujourd’hui encore de poursuivre l’editing. Pourtant, l’homme ne se complaît jamais bien longtemps dans la rétrospective. Un peu jaloux d’une production que trop souvent la critique réduit à la période faste de la haute couture, Frank Horvat n’aime rien tant qu’innover. Quand, dans les années 1990 l’heure était à la bidouille Photoshop, Horvat apprivoisait le logiciel au profit d’une réécriture fine des contes de Perrault. Ainsi est-il toujours là où ne l’attend pas, comme en cette année 1999 dont il marque chaque jour d’une photographie. Le nouveau siècle devient le temps pour Horvat de gérer son site www.horvatland.com et de sacrifier à son talent d’écrivain. Hervé Le Goff.
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• Rencontre avec Samuel Bollendorff à 17h00
Son baccalauréat en poche, le jeune Samuel Bollendorff s'engage dans des études solides : l'école Louis Lumière qui en fera un bon technicien, l'école des beaux-arts qui affinera son regard sur le monde et sur ses contemporains. Or, de son époque, Bollendorff s'attachera aux questions importantes, voire sombres, telles que les maintiennent les institutions civiles, l'hôpital, l'école, la police et la prison. Ne se sentant jamais aussi à l'aise que dans le long terme, Samuel Bollendorff poursuit ses investigations à son rythme et produit des images fortes et sensibles, servies par une maîtrise de l'outil et le parti pris de la couleur. Mais dirait-on de Samuel Bollendorff qu'il est seulement photographe, quand chacun de ses sujets ne se limite jamais au constat formel, si éloquent soit il ? Le jeune membre du collectif Œil public fait toujours un large cas du hors-champ de son viseur pour laisser aux acteurs du reportage leur libre part d'expression, comme si la compassion univoque et attendue de l'artiste ne suffisait pas. Avec leurs titres-cibles "Hôpital Silence", "Sida Silence" et "Silence", ses sujets, visibles sur www.oeilpublic.com, parviennent précisément à rompre l'isolement de la détresse. L'important travail "A marche forcée" mené au cœur du miracle économique de la Chine d'aujourd'hui et sur ses conditions de travail apporte un éclairage en contre-jour sur la métamorphose d'un pays-continent courtisé par ses partenaires planétaires comme client potentiel et providentiel. Hervé Le Goff
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> Lundi 17 novembre 2008
• Table ronde Magazine Le Photographe à 10h30 sur le thème "les tendance du marché photo en termes de ventes de matériels et d'habitudes de consommation des français".
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• Rencontre avec Gérard Vandysdadt à 15h00
Depuis trois décennies, sa signature marque une certaine vision du sport, dont il a su magnifier la photogénie. La formation en arts plastiques de jeune Gérard Vandystadt ne compte pas pour rien dans un succès qui trouve son origine sans le salutaire désaccord avec le journal sportif qui l'emploie au commencement de sa carrière. Pressé par sa rédaction de fournir des images d'"action" et rien de plus, Gérard Vandystadt entreprend de créer sa propre agence dont la vocation serait de traiter l'événement sportif comme le spectacle qu'il est devenu : spectaculaire et beau. Dès lors, un style se crée, bientôt partagé et imité autour de la photogénie des athlètes des deux sexes, de leurs victoires comme de leurs défaites et aussi d'un environnement, des stades et des complexes sportifs. Une cinquantaine de photographes s'associeront à la création en 1977, de l'agence Vandystadt. L'association en 1983 avec l'agence britannique Allsport devait permettre l'accès à une dimension internationale que prolonge la création en 2005 de l'agence Regards du Sport, dont le site vandystadt.com diffuse les images. Si l'actualité des championnats, des rencontres et des jeux olympiques continue d'alimenter un fond iconographique qui se compte en millions d'images, la production des livres constitue le second versant de l'activité de Gérard Vandystadt qui prépare une importante monographie dédiée à la photographie du sport. Hervé Le Goff
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Séminaires EOS Discovery 2008
Canon annonce l’arrivée imminente de l’EOS Discovery à Paris. Cette tournée européenne s’installera face au hall n°8 de la Porte de Versailles du 13 au 17 novembre, pendant le Salon de la Photo.
L’EOS Discovery proposera une série de conférences gratuites conçues pour aider les photographes passionnés à parfaire leur pratique de la photographie, en s’appuyant sur la présentation en détails des dernières nouveautés du système Canon EOS, le système reflex le plus perfectionné au monde.
Après le cycle de rencontres qui a été couronné de succès en 2007, l’édition EOS Discovery 2008 proposera des ateliers autour des thèmes du studio, du portrait et de la mode. Les célèbres photographes François Darmigny et Dingo participeront à l’animation de ces conférences et dispenseront des conseils et des astuces basés sur leur propre expérience et leurs propres travaux.
Retrouvez leur travail sur leurs sites internet : http://www.francois-darmigny.com / http://www.dingophoto.net
Les participants seront invités à découvrir l’ensemble des boîtiers et objectifs de la gamme Canon EOS pour les aider à identifier les optiques et les accessoires correspondant le mieux à leurs ambitions photographiques. Une zone de "Touch & Try" (prise en main et essai), située sur le stand Canon à l’intérieur du hall n°6, leur permettra de découvrir les modèles les plus récents, et notamment le nouvel EOS 5D Mark II et son capteur de 21,1 millions de pixels, qui associe la prise de vues en plein format à l’enregistrement de vidéos Full HD, ainsi que l’EOS 50D et son capteur de 15,1 millions de pixels qui assure une prise de vues en rafale à 6,3 images par seconde
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Liste des exposants du salon (ordre alphabétique):
Acel 3g, Adobe Systems, Aguila, Alexandre Frezal Numerique, Andre Forest, Apple, Art Petrus, Bogen Imaging, Broncolor, Bulmark Sl, Canon, Canson, Casio, Carl Zeiss, Ce3p, Ceanothe, Colour Confidence, Db Photo, Dnp Photo, E-Center, Ecole De Conde, Epson, Fafcea, Foto Y Linea, Fujifilm, Graphic Reseau, Graphistudio, Groupe Fotovista, Hahnemühle, Hasselblad, Hp, Innova Torpedo, Japan Diffusion, Jcn, Kelvin, Kerpix, Kis Photome, Kodak-Pathe, Leica, Lumiere Imaging, Lumix, Mapuche Production, Mb Tech, Mgi, Mitsubishi Electric, Mjm Graphic Design, Mmf-Pro, Must Tech, Nikon, Noritsu, Objectif Nature, Olympus, Panasonic, Panodia, Peleman Unibind, Pentax, Photoboutic, Photomaton, Photoplus, Piktus, Pm2s, Pokepix, Prodigit, Prophot, Prophot Numerique, Rauch, Samsung, Sigma, Skin Jam, Solutions Photo, Sony, Sony Professional Solutions & Business, Star Press Group, Studio Agency, Swarovski Optik, Tamron, Techni-Cine-Phot- Photo Service.July, Telefunken, Tetenal, Trekking, Tx Wea, Wacom, X-Rite. |