Créé en 2011, le Prix Lucas Dolega s'adresse aux photojournalistes professionnels freelance, et vise à soutenir et accompagner leur travail exercé dans des conditions difficiles et dans des zones à risques. Cette seconde édition est dédiée au photographe Rémi Ochlik, disparu à Homs en Syrie le 22 février 2012.

© Matthieu Rondel
Lancé en 2011 pour rendre hommage à Lucas Dolega, tué le 17 janvier à Tunis alors qu'il couvrait la "Révolution du jasmin", le Prix Lucas Dolega est soutenu par la Mairie de Paris, Nikon, Polka Magazine, Reporters sans frontières, l’UPP, Freelens, la SAIF et l’Atelier Label Images. Le prix a "pour essence de récompenser un photographe qui par son engagement personnel, son implication sur le terrain, ses prises de position et la qualité de son travail, aura su témoigner de son attachement à la liberté de l’information," affirme l'association dans un communiqué de presse.
Les photographes sont invités à concourir en présentant un "reportage photographique traitant d’une situation de conflit (guerres civiles ou militaires, émeutes, attentats ou manifestations publiques), d’une catastrophe naturelle ou sanitaire, de leurs conséquences pour les populations civiles, ou de tout fait d’actualité concernant la défense des libertés et de la démocratie," précise l'association.
Le Prix Lucas Dolega récompensera un photographe d’une dotation Nikon d’une valeur de 10.000 euros, d’une exposition à Paris et d’une parution dans l’album de Reporters sans frontières. Le lauréat se verra proposer la production d’un autre reportage par Polka Magazine. La cérémonie de remise du prix aura lieu à l’Hôtel de Ville en janvier 2013.
En 2011, le jury de la première édition du prix, présidé par Daphné Anglès du New York Times, a récompensé le photographe espagnol Emilio Morenatti, d’Associated Press, pour son travail "Displaced in Tunisia".
Le règlement complet du prix et la fiche de participation seront consultables et téléchargeables sur le site du Prix Lucas Dolega début septembre.
