Avec Sébastien Meunier (jeune créateur de vêtement ; prix homme du festival de Hyères 98) et Patrick Veillet (jeune artiste accessoiriste) nous avons travaillé à partir d’une série de photos réalisée quelques mois avant notre rencontre : un chien bondissait sur un fond blanc. Un espace indéterminé sans bords, un champ indéfini sur lequel venait s’inscrire l’expression d’un corps animal.
Nous voulions investir le corps comme matière ; Mais une matière malléable à souhait, jusqu’à l’abstraction.
Un parti pris pour les contrastes brutaux, pour le minimalisme contre le baroquisme dépressif en vogue. Le corps rien que le corps- Pas de visage, pas d’individualisme.

Benjamin de Diesbach

Benjamin de Diesbach en deux mots :

21/07/67
Débute la photographie durant les émeutes de 94 lors des manifestations anti-CIP.
Chercheur de tendances chez PROMOSTYL depuis 7 ans.